Organisée dans le cadre de l’événement « Passé/Présent #2 », second volet de présentation de la collection du FRAC Nord-Pas-de-Calais, cette exposition au Fresnoy, reprend la scénographie du Panorama 11 organisé quelques mois plus tôt dans le même lieu. Au centre on retrouve un cube de projection avec autour des sections qui rendent l’espace un peu labyrinthique, avec le plaisir de pouvoir errer dans ces méandres et d’y découvrir des œuvres de design ou des vidéos produites au ou par le Fresnoy.
J’avais vu la majorité des films présentée lors des éditions de Panorama (exposition de fin d’année des étudiants du Fresnoy), elles avaient également présenté à Lab-Labanque à Béthune dans un Panorama hors les murs, exposition qui avait été un signe fort de la volonté de Béthune à s’ouvrir à la création contemporaine et à transformer l’ancienne banque de France en véritable lieu d’exposition ouvert sur l’extérieur et non plus en fonctionnement sur sa propre histoire.
Je n’ai pas forcément très bien compris le rapport entre les vidéos et les objets de design.
L’œuvre de Vito Acconci en forme de soutien-gorge géant, était la pièce la plus intrigante, surtout ayant vu les différentes étapes de son montage. On peut s’assoir au creux de ce sein maternelle mais mécanique, et entendre un battement de cœur. On se retrouve ainsi dans une sorte de position fantasmée de fœtus dans le ventre maternel. Le rapport charnel au sein de cette sculpture de métal et de résine est sans doute l’expérience la plus sensible de l’exposition. C’est d’ailleurs le seul siège-œuvre dans/sur lequel on peut s’assoir.
La vidéo de Bertille Bak est sans doute celle qui a le plus retenue mon attention. C’est une sorte de documentaire mis en scène parlant de la réhabilitation des corons qui reste une démarche simple pour expulser des gens qui y vivent depuis longtemps pour les remplacer par des gens plus aisé.
Il y a d’abord la symbolisation de la cité par des tampons en forme de maison.
Puis l’épisode de la transmission du journal, le système téléphonique, et la multitude des portes, les activités communes, toutes ces séquences nous montre un système communautaire fonctionnant depuis des années dans les villes dites souvent « sinistrées » du Bassin Minier.
La loterie pour la peinte des façades, la mise en déroute du premier engin de chantier sont des épisodes humoristiques pour symboliser la révolte des habitants face au mépris des actionnaires immobiliers.
Je suis assez intéressée par ce genre de vidéo car le sujet de la vidéo ne reste pas passif, il devient son propre acteur et rentre dans un jeu complet de création insufflé par l’artiste.
J’avais vu la majorité des films présentée lors des éditions de Panorama (exposition de fin d’année des étudiants du Fresnoy), elles avaient également présenté à Lab-Labanque à Béthune dans un Panorama hors les murs, exposition qui avait été un signe fort de la volonté de Béthune à s’ouvrir à la création contemporaine et à transformer l’ancienne banque de France en véritable lieu d’exposition ouvert sur l’extérieur et non plus en fonctionnement sur sa propre histoire.
Je n’ai pas forcément très bien compris le rapport entre les vidéos et les objets de design.
L’œuvre de Vito Acconci en forme de soutien-gorge géant, était la pièce la plus intrigante, surtout ayant vu les différentes étapes de son montage. On peut s’assoir au creux de ce sein maternelle mais mécanique, et entendre un battement de cœur. On se retrouve ainsi dans une sorte de position fantasmée de fœtus dans le ventre maternel. Le rapport charnel au sein de cette sculpture de métal et de résine est sans doute l’expérience la plus sensible de l’exposition. C’est d’ailleurs le seul siège-œuvre dans/sur lequel on peut s’assoir.
La vidéo de Bertille Bak est sans doute celle qui a le plus retenue mon attention. C’est une sorte de documentaire mis en scène parlant de la réhabilitation des corons qui reste une démarche simple pour expulser des gens qui y vivent depuis longtemps pour les remplacer par des gens plus aisé.
Il y a d’abord la symbolisation de la cité par des tampons en forme de maison.
Puis l’épisode de la transmission du journal, le système téléphonique, et la multitude des portes, les activités communes, toutes ces séquences nous montre un système communautaire fonctionnant depuis des années dans les villes dites souvent « sinistrées » du Bassin Minier.
La loterie pour la peinte des façades, la mise en déroute du premier engin de chantier sont des épisodes humoristiques pour symboliser la révolte des habitants face au mépris des actionnaires immobiliers.
Je suis assez intéressée par ce genre de vidéo car le sujet de la vidéo ne reste pas passif, il devient son propre acteur et rentre dans un jeu complet de création insufflé par l’artiste.
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